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Faits et mythes sur le VPH

juin 23, 2021 • read

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Faits et mythes sur le VPH

L’été est la saison favorite de beaucoup de gens pour former de nouveaux liens romantiques, mais rappelez-vous que c’est aussi la saison favorite d’un virus hautement contagieux de la famille des ITS, le virus du papillome humain, ou VPH.

S’il est vrai que ce virus compte parmi les infections transmissibles sexuellement les plus communes et qu’il est généralement contrôlable lorsqu’il est traité dès les premiers stades, les hommes et les femmes qui le contractent peuvent connaître des complications néfastes, dont certaines sont parfois fatales. 

Nous avons rassemblé pour vous quelques faits importants et mythes fréquents pour vous aider à mieux vous protéger.

Mythe – Le condom protège les hommes contre les verrues génitales et le VPH

Le condom ne fait que réduire le risque de contracter le VPH chez les hommes, et seulement pour la zone couverte par le condom. Les verrues génitales se transmettent par un simple contact oral ou cutané avec la zone affectée, et ce, peu importe la surface avec laquelle elles entrent en contact. Cela signifie qu’elles peuvent infecter la région génitale, mais aussi les cuisses et même l’intérieur de la bouche et de la gorge. De plus, même si elles sont traitées à l’aide de médicaments, ou dans certains cas par une intervention chirurgicale, elles peuvent réapparaître.

Mythe – Vous n’êtes pas à risque si vous êtes monogame

Le fait d’être dans une relation monogame n’est pas nécessairement suffisant pour vous protéger contre le VPH. Vous ou votre partenaire pourriez déjà être infectés sans présenter de signes ou de symptômes, et vous pourriez ainsi transmettre le virus ou le contracter.

Fait – Le VPH est l’infection transmissible sexuellement la plus commune dans le monde

Trois Canadiens sur quatre auront au moins une infection au cours de leur vie. Même si seules les femmes peuvent développer le cancer de la vulve, du vagin ou du col de l’utérus, toute personne est à risque de développer des verrues génitales, le cancer de l’anus et d’autres maladies associées au VPH. Bien sûr, certaines personnes ayant contracté le virus s’en débarrasseront naturellement, mais ce n’est pas le cas pour tout le monde. Toute personne ayant déjà été sexuellement active dans sa vie présente un risque.

Fait – Il existe plus de 100 types de VPH

Environ 40 de ces types infectent les voies génitales. Bien que la plupart des types de VPH à faible risque se guérissent d’eux-mêmes, un « faible risque » ne signifie pas « aucun risque ». Parfois, le virus demeure en dormance et se réactive plus tard, causant des verrues génitales. Cela signifie également que même si vous avez déjà contracté un type de VPH et que votre corps s’est guéri par lui-même, vous demeurez susceptible de contracter les autres types du virus.

Fait – Le VPH est responsable de près de 100 % des cas de cancer du col de l’utérus

Saviez-vous que le cancer du col de l’utérus est le troisième cancer le plus fréquent chez les Canadiennes de 20  à 40 ans? Au Canada, on diagnostique environ 1 400 nouveaux cas de cancer du col de l’utérus chaque année. Son lien avec le VPH est évident. Lorsqu’une femme est infectée par certains types de VPH et que le virus ne se résorbe pas de lui-même, des lésions précancéreuses et anormales peuvent apparaître. Le test Pap permet de repérer ces cellules anormales, mais si elles ne sont pas détectées et traitées assez tôt, un cancer peut se développer.

Symptômes – À quoi ça ressemble, et comment reconnaître une infection

Une infection de longue durée par le VPH peut causer des verrues génitales, qui sont souvent le seul signe visible d’infection. Ces petites excroissances de couleur peau dans la région génitale peuvent prendre toutes sortes d’apparences : surélevées, plates, petites ou grandes. On compare parfois leur forme à celle d’un chou-fleur ou d’une tige. Elles peuvent apparaître seules ou en grappes. De plus, elles se forment parfois à l’intérieur du corps plusieurs semaines, voire des années après un contact sexuel. Peu importe l’endroit où elles sont détectées, les professionnels de la santé peuvent généralement procéder à un diagnostic au moyen d’un examen visuel.

Fait – Il n’est jamais trop tard pour se faire vacciner, et vous pourriez y avoir droit gratuitement

Voilà une bonne nouvelle! Les vaccins peuvent aider à protéger contre certains types de VPH qui causent le cancer du col de l’utérus et d’autres cancers et maladies associés au VPH. Ces vaccins peuvent aussi présenter des avantages pour les personnes qui ont déjà été infectées par ce virus. 

Au Canada, beaucoup de gens ont d’ailleurs droit au vaccin gratuitement. Le processus varie selon les provinces et les territoires ainsi que l’âge des personnes (tout le monde peut se faire vacciner dès l’âge de neuf ans), alors consultez votre organisme de santé local pour plus de renseignements sur la couverture gouvernementale applicable là où vous vivez. Si vous n’êtes pas admissible à la couverture grâce au régime public, sachez que beaucoup de régimes d’assurances remboursent ces frais en tout ou en partie. Pour plus de renseignements et pour connaître les options de vaccination, cliquez ici.

Liste de vérification pour votre prochaine consultation médicale

La vaccination contre le VPH est un sujet souvent abordé lors d’un examen de routine chez le médecin ou le gynécologue, alors faites les premiers pas et parlez-en à votre professionnel de la santé. 

La vaccination contre le VPH pourrait vous convenir si vous correspondez à l’un des critères suivants : 

  • Vous avez entre 9 et 45 ans;
  • Vous êtes une personne active sexuellement;
  • Le cancer du col de l’utérus et d’autres cancers et maladies reliés au VPH sont des sujets qui vous préoccupent;
  • Votre statut relationnel a changé ou vous avez changé de partenaire;
  • Vous passez un bilan de santé;
  • Vous renouvelez votre ordonnance de contraceptifs;
  • Vous passez un test Pap ou un examen physique de routine;
  • Vous devez passer une colposcopie;
  • Vous avez déjà eu une infection au VPH ou une autre ITS.

Rappelez-vous : le VPH et les verrues génitales sont des infections très fréquentes, alors il n’y a rien de honteux si vous en êtes atteint(e). Ne pas en parler à votre médecin pourrait avoir des conséquences graves. Si vous avez des questions à propos du VPH, des ITS ou de la vaccination, vous pouvez consulter un médecin de Maple pour en savoir plus.

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